L’équilibre vie privée-vie professionnelle chez les hommes : l’interview de la Fabrique Spinoza
Dans le cadre de la nouvelle séance de négociation entre syndicats et patronats sur la question de la qualité de vie au travail, Le Monde a publié le 24 avril un article intitulé : « Le rééquilibrage vie privée – vie professionnelle est-il un tabou pour les hommes ?« .
La journaliste a recueilli la position d’hommes engagés sur ces thématiques : Antoine de Gabrielli, fondateur de Mercredi-c-papa, Jérôme Ballarin, directeur de l’Observatoire de la parentalité, François Fatoux, délégué général de l’Observatoire sur la responsabilité sociale des entreprises et Alexandre Jost, fondateur de la Fabrique Spinoza.
Dans l’article nous apprenons que les hommes sont autant touchés que les femmes par ces questions d’équilibre : le présentéisme est progressivement devenu un facteur de déséquilibre entre vie privée et vie professionnelle. La pression implicite de la hiérarchie les pousse en effet à rester sur le lieu de travail alors que cela n’est pas nécessaire. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui ont contribué à accroître la porosité de la frontière entre les deux vies du salarié, sont à nouveau pointées du doigt comme facteur de déséquilibre.
Si les jeunes de la génération Y semblent moins enclins à sacrifier leur vie privée pour leur vie professionnelle, Antoine de Gabrielli explique que face à la parentalité ils rencontreront probablement les mêmes difficultés que leurs ainés. Le problème reste donc d’actualité et rend nécessaire la mise en place de mesures, notamment de protection juridique, qui favoriseraient cet équilibre, c’est ce que défend Jérôme Ballarin.
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